Polisy

La commune est établie dans la vallée de la Seine, entre deux plateaux marno-calcaire. Sup. 1135 ha. Alt. 165 m (170 -218m). Pop. 215 h. Code postal : 10110. Canton de Mussy-sur-Seine.

Polisy, ses fortifications (aujourd’hui disparues) et son château

Mairie de Polisy – 50 Grande Rue – 10110 Polisy ☎ 03 25 38 58 15
Le mardi de 8:00 à 12:00 et de 14:00 à 18:00 ; le mercredi de 8:00 à 12:00

Le blason de Polisy .

La partie haute : les armes des De DINTEVILLE , deux léopards d’or l’un au-dessus de l’autre et La partie basse : les armes des CHOISEUL, d’azur, à la croix d’or, cantonnée de dix-huit « billettes ».

Polisy, un village au passé protohistorique ?

Au Lieu-dit « Côte de Béchalin« , Lors de prospections aériennes, a été détecté un enclos circulaire protohistorique.

Rappelons que la Protohistoire fait la jonction entre la Préhistoire et l’Histoire. La période la protohistoire s’étend de 2200 à 50 avant Jésus-Christ, et se caractérise principalement par l’apparition de la métallurgie, qui permet de réaliser outils, armes ou encore bijoux. La Protohistoire se compose de l’âge du Bronze et de l’âge du Fer. Ces dates varient selon les régions du monde en fonction de l’arrivée de la métallurgie et de l’écriture.

Polisy au moyen-âge

Dans le cartulaire(*) de l’Abbaye de Molesme (* Recueil de chartes contenant la transcription des titres de propriété et privilèges temporels d’une église ou d’un monastère) est mentionné qu’en 1101 le village avait pour nom Polesius pour s’appeler ensuite en 1119 Polesiacus.

Au Lieu-dit « Les Vaches« , en 1883, dans le champs de Monsieur Rouvre-Brunet, on a découvert un sarcophage de l’époque franque, orienté Est-Ouest et deux inhumations en pleine terre sans mobilier. Notées « étrange découverte » dans les pages « le petit troyen » du 19 janvier 1883.

Enfin, dans les fondations du pont de Polisy, a été trouvé un couteau « ancien » en fer.

  • Sarcophage de l’époque franque.
  • Château du XVIe, dans l`angle formé par le confluent de la Seine et de la Laigne, construit en 1543/45 par Jean IV de Dinteville, bailli de Troyes : épais murs de refend, carrelage émaillé 1545 aux armes de Dinteville; Le château n’est pas ouvert au public
  • Basse-cour du château 1537 : architecture et inscriptions intéressantes, (non-visitables)
  • Pressoir unique en Champagne par ses dimensions.
  • Eglise Saint-FELIX (IMH) 12°/16° : voûte de bois en berceau, chapelle seigneuriale avec arcade Renaissance ouvrant sur le chœur ; statues 14°/17° (C), et, exceptionnel de nos jours : peinture murale 16° (C).
  • Lavoir remarquable
  • Maison de la fondation Thoureau
  • La vinée des Moyat-Jaury
  • Croix des Curés ; Croix de carrefour* (MH) sur le chemin de Polisy à Arrelles.
  • Tombe Monumentale des époux Thoureau / Thibesart

La saison touristique (et plus précisément les visites guidées des villes et villages du barséquanais) est ouverte. Se renseigner à l’Office de Tourisme de Bar-Sur-Seine (ou de Bar-sur-Aube) pour connaître la liste des communes concernées, les dates et tarifs.

Pour Polisy, deux dates sont prévues ; le 24 juillet 2026 et le 21 Août 2026 sur réservation et renseignement Office de Tourisme de la Côte des Bar (à Bar-Sur-Seine).

L’église SAINT FELIX

L’église Saint-Félix de Polisy

Le portail sud, de type renaissance, est daté de 1530 environ.

Deux bustes (St Pierre et St Paul) encadrent le portail surmonté d’une vierge à l’enfant Jésus.

Elle fut édifiée au XVIe à partir d’un édifice ancien dont il reste le chœur roman du XIIe siècle. Elle remonte au XIIe siècle pour le chœur mais sa nef et ses chapelles ont été édifiées au XVIe. Cependant, comme toutes les églises, son autel est orienté côté EST (le soleil levant). Plus de précisions en fin d’article

Les voûtes du bas-côté sud ont été refaites en 1724. La tour date de 1852 et sa flèche de 1884.

L’église Saint-Félix de Polisy a ceci d’exceptionnel : elle n’est pas bâtie sur le format habituel. Elle n’est pas en forme de croix mais tout est dans l’enceinte d’un rectangle.

D’un plan allongé, la nef ne possède qu’un seul bas-côté, au sud. Au 15e siècle on élève deux chapelles encadrant le chœur. Celle du côté nord est l’ancienne chapelle des seigneurs de Dinteville, longtemps propriétaires du château voisin.

D’importantes peintures murales exceptionnelles du 16e siècle ont été mises au jour en 2004 comme la flagellation du Christ (détail de la grande fresque peinte sur le mur Nord de l’église)

A l’intérieur de l’église, la voûte de bois en berceau voit sa charpente de même construction que celle de la commanderie d’Avalleur et de Notre Dame de Paris. C’est en quelque sorte comme un bateau retourné.

Les tableaux exposés dans l’église on fait l’objet d’une restauration… Ici l’institution du Rosaire – XVIIe siècle

La chapelle seigneuriale accolée au nord du sanctuaire abritant la sépulture des membres de la famille de Dinteville du XVe au XVIIe siècle, est ornée d’une verrière de la fin du XIXe siècle dédiée à sainte Claire et à une sainte martyre. Elle n’est pas directement visible.

L’église de Polisy a bénéficié en 1988 d’une création de vitraux contemporains, sur la totalité des baies du chœur et du collatéral par l’atelier Gaudin.

L’édifice et ses vitraux ont été inscrits le 29 mai 1926.

 

Découvrez le patrimoine vitré de nombreux édifices dont Polisy fait partie, grâce à la Route du vitrail (route-vitrail.fr). Un outil mis en place par le Département de l’Aube au travers de la Cité du Vitrail (Troyes) : lieu d’exposition, de recherche, de pédagogie et de transmission de la connaissance sur le patrimoine vitré, unique en France.

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Le Temps Des Châteaux Fort

Le château de POLISY est situé sur la commune de éponyme au confluent de la Seine et de la Laignes. On trouve trace d’une maison-forte à Polisy depuis le XIVe siècle.  La plus ancienne représentation connue du château date de 1629 (almanach de Bar-sur-Seine, 1864). Ce dessin montre le château médiéval, vu depuis l’est, entouré d’eau et clos par une enceinte. On y voit le pont d’accès au château fort sur la Seine, constitué de cinq arches et suivi d’un pont levis encadré d’une tour carrée étroite et haute et de l’autre une tour plus trapue.

Le château était protégé par deux côtés par ces deux cours d’eau et les deux autres par des fossés inondés.

La transition Renaissance en marche : Le Temps Des Châteaux Forts est révolu

Jean De Dinteville, seigneur de Polisy et bailli de Troyes, gouverneur du Duc D’Orléans (fils de François 1er) ancien ambassadeur de François 1er à Londres, hérita de la délicate tentative de réconcilier Henri II d’Angleterre et la papauté, mission commandée par François 1er en lutte contre Charles Quint et le protestantisme. L’échec de cette démarche sera suivie d’une longue guerre jusqu’aux confins de l’Europe.

En 1537, devenu paralytique, Jean De Dinteville se retire à Polisy et reconstruit le château de Polisy qui prend sa forme actuelle entre 1537 et 1555. La première pierre du « nouveau » château est posée en 1544, ainsi que l’indique l’inscription gravée qui se trouve dans la cave :

Les travaux débutent par la basse cour, comme l’indique une inscription sur la porte d’entrée de celle-ci : « 10 † de Dinteville Condebat 1537 ». À l’entrée se trouvait l’auditoire, où il rendait justice et où siégeait un notaire royal. L’aile d’entrée comprend le passage, le puits, l’ancienne laiterie et le cellier. On y trouvait une grange, des anciennes écuries et de la maison de l’intendant.

Dans le château du XVIe siècle ne restait qu’un dallage émaillé sur lesquelles se trouvaient : « FIDES SPES CHARITAS » qui sont les qualités attribuées à Jean IV.

Jean de Dinteville fait appel à des artistes de la cour pour bâtir son château, Le Primatice et Domenico del Barbieri, dit Dominique Florentin, qui avaient travaillé au Château de Fontainebleau. Cette partie du château de Polisy est inspirée par les travaux de l’architecte Sebastiano Serlio.

Il fait exposer à l’étage un tableau Des Ambassadeurs peint sur un panneau de bois de 2 mètres sur deux mètres peint par Holbein Le Jeune. Il était posé dans la grande salle d’honneur au premier étage. Le tableau représente à gauche Jean De Dinteville et à droite l’évêque George De Selves, le second ambassadeur. Les deux hommes sont solidement campés sur un carrelage italien.

Ce tableau peint par Holbein Le Jeune se trouve à la National Gallery de Londres. Il est l’un des fleurons du musée depuis 1890.

La devise de Dinteville « Mementi Mori » traduit par « souviens-toi que tu vas mourir »

L’histoire de la famille de Dinteville se lit encore à Londres, à New York et au Musée de la Renaissance à Écouen (95).

Jean De Dinteville, né en 1504 et mort en 1555 ou 1557 peint par Hans Holbein le Jeune en 1533 (détail du tableau) alors qu’il était ambassadeur pour François Ier à Londres..

Le château en réhabilitation après son incendie

Le château et la chapelle conservent encore des éléments de décors de la Renaissance justifiant l’inscription aux titres des monuments historiques en 2011 malgré de lourds dommages causés par l’incendie en 1992.

Le château a désormais besoin de travaux importants de restauration : fin de la mise hors d’eau du château, restauration de l’intérieur de la chapelle seigneuriale (dallages en pierre, terre cuite, parements et vitraux) et consolidation d’urgence de la voûte de la cuisine du château. Le parc fera aussi l’objet de restauration : entretien et élagage des platanes, restauration du portail d’entrée grâce au Club des Mécènes du patrimoine de l’Aube.

Si vous souhaitez participer à la restauration du château en faisant un don par exemple, renseignez-vous auprès de la fondation-patrimoine.org

Le château de Polisy dans sa splendeur

sources : https://www.fondation-patrimoine.org/

Pour en savoir plus je vous renvoie à l’ouvrage de Jean-Claude CZMARA : « Châteaux dans l’Aube », Le Pythagore ISBN 2-908456-74-5

LAVOIR remarquable
Le Lavoir non loin du château

Les lavoirs de France ont une histoire souvent oubliée de tous. Laissez-moi vous la conter ici.

Il fut un temps où la population n’avait pas dans ses habitudes de laver son linge. On imagine aisément les odeurs qui accompagnaient les villageois. Les hommes portaient des chausses, pantalon du X e siècle qui remontaient jusqu’à la taille puis la culotte qui, au XVIII e siècle, descendait jusqu’aux genoux. Jamais lavés les culottes des messieurs et autres robes de ces dames devaient finir par se tenir toutes seules.

C’est au XIXe siècle que l’on s’est enfin rendu compte que le linge sale pouvait entraîner la diffusion de maladies comme le choléra, la rougeole ou la variole qui faisaient encore des ravages. Pour protéger la population, il fallait trouver une solution préventive. Il fut établit que la prévention de ces fléaux passerait par laver son linge sale ! Par une loi du 3 février 1851, l’État décide de favoriser la construction de lavoirs communaux et en couvrir jusqu’à 30 % les coûts de construction.

Le rôle social donnait au lavoir toute son importance. Il faut imaginer qu’il fut autrefois un lieu de rencontre animé et bruyant, presque festif, où se retrouvaient régulièrement les habitantes. C’était un lieu de vie réservé aux femmesla présence des hommes étaient strictement interdite.

Les lavoirs résonnaient souvent des discussions, des infos, des commérages et rires des femmes. L’expression populaire « laver son linge sale en public » y trouve son origine.

Le lavoir de Polisy, comme beaucoup dans la région dont celui de Bar-Sur-Seine, est construit directement sur la rive de la Laignes. Il est équipé d’une plate-forme réglable en hauteur en fonction du niveau de l’eau, actionné par des crémaillères et des manivelles. Ce lavoir est remarquable par le fait qu’il nous est parvenu dans un parfait état de conservation.

Fondation THOUREAU


Né le 14 février 1798à Larrey, 21330, Côte-d’Or il épousa le 20 août 1825 Flore THIBESART (1805-1893) à Paris.

Monsieur Thoureau fut un grand industriel (entre autres marchand de bois à brûler,). riche homme d’affaire, il a été Conseiller général du canton de Mussy-sur-Seine (1870-1871).

Il est à l’origine de la fondation bienfaisance THOUREAU en 1867 où l’asile secourait les mères célibataires, les filles orpheline entre autres, et l’école des filles assurait leur éducation.

L’ouvroir était un Lieu où l’on se rassemble, dans une communauté de femmes ou dans un couvent, notamment pour effectuer des travaux d’aiguille, aux ouvrages de couture, de broderie… pour des ornements d’église ou au profit d’une oeuvre de bienfaisance, d’un hôpital ou de nécessiteux.

M. THOUREAU décèdera le 11 avril 1871 à Polisy, 10110, Aube,

On peut voir la tombe monumentale de cet industriel bienfaiteur,

Une vinée, patrimoine viticole à Polisy

 Content d’avoir réussi à sauvegarder ce bâtiment «  témoin du labeur des vignerons de l’époque » qui était à l’abandon, Roland Moyat-Jaury se fait toujours un plaisir commenter cette une œuvre familiale lors de la visite de sa vinée. La vinée est un petit bâtiment de style champenois d’environ 50 m² qui se remarque par ses colombages garnis de lauzes.

A l’intérieur, deux imposantes cuves en bois où  le raisin noir à jus blanc prenait sa jolie couleur par fermentation. Des outils de vignerons sont exposés à côté dont un peigne à glu (Roland sera heureux de vous donner la signification),ainsi qu’une remarquable croix de Saint-André d’un éminent charpentier, des psous (qui, lors de la révolte des vignerons, ont vu leurs utilisationdétournée de leur usage viticole traditionnel)  et autres outils de culture ; des pompes à dos et arrosoirs ; des fûts à gueule ouverte et le nécessaire à l’encuvage, à cylindrer et presser les raisins

À mi-hauteur, sur la gauche, on découvre l’endroit où étaient entreposés la paille et le foin sur un sol en chaux.

Cette vinée possède aussi une cave semi-enterrée où sont alignés des fûts de différentes contenances.Deux rangées de futailles avec des demi-muids 583 l ; feuillettes d’un peu plus de 100 l ; quartauts de 50 et 62 l ; des tonnelets et grosses cuves.

Elle était terminée pour les animations de la Route du champagne 2019. La vinée de Polisy est un des points d’attraits de ce village viticole. Elle peut se visiter sur réservation par mail ou lors d’une des visites guidées organisées par l’Office de Tourisme de Bar-Sur-Seine.Pour en connaître la liste, les dates et les tarifs de ces visites guidées, suivez ce lien : Tourisme-cote des bar nos-visites-guidees

Histoire d’une famille, célèbre pour la restauration de patrimoine

Mr et Mme JAURY possédaient et exploitaient déjà des parcelles de vignes quand Roland MOYAT est arrivé à Polisy pour vivre chez ses grands oncle et tante. Roland n’avait alors que 2 ans et demi. Les années se suivent avec une activité de labeurs intenses. Mr et Mme JAURY ont par la suite adopté Roland d’où le nom composé de MOYAT-JAURY.

Roland MOYAT-JAURY

La vie durant, Claudie, fille de Roland, s’installe sur l’exploitation et développe l’activité viticole. La vinification et la commercialisation apparaissent enfin avec l’arrivée de Laurent Guilbaud. La gamme est resserrée autour de cinq cuvées. Le domaine propose un gîte rural pour découvrir le domaine et la région.

La « Croix des Curés »

Petit rappel : Le carrefour est un lieu de rassemblement, et aussi, à la campagne, un lieu de délimitation de parcelles, de fiefs, de terrains communaux. Les carrefours portent souvent des noms par lesquels les habitants des alentours peuvent se repérer. Les croix de carrefour, comme les croix de chemin, se sont multipliées au XIXe siècle et étaient particulièrement destinées à marquer les limites d’une paroisse et de ses différents hameaux. Certaines servent de pauses pendant des processions ou des rogations où le curé en tête, muni en plus d’une croix processionnelle, s’arrête bénir les prés et les champs, appelant de bonnes récoltes.

Croix de carrefour* (MH) sur le chemin de Polisy a Arrelles.

La « Croix des Curés » est une croix de carrefour datant du XVe siècle (MH) située sur le chemin de Polisy menant à Arrelles, elle est classée au titre des monuments historiques en 1926.

Un dessin du milieu du XIXe siècle permet de connaître les inscriptions aujourd’hui effacées.

La hauteur totale de l’ouvrage est de 5,42 mètres.

La suite lue sur https://monumentum.fr/

Le fût présente deux parties d’égale hauteur. La partie basse est de section carrée avec un décor de colonnette à chaque angle, travaillé avec un motif torsadé sur le tiers supérieur. La partie supérieure est polygonale, à faces concaves. Un motif décoratif établit la jonction entre la partie polygonale et les parties de section carrée. La croix est ornée de feuillages.

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Au-dessus, sont sculptés une Vierge à l’Enfant d’un côté et, de l’autre, un Christ en croix.

Un texte pouvant se traduire par  » ici espèrent tes fils fidèles  » se réfère à la statue de la Vierge placée au-dessus.

La croix a été donnée par le curé de Polisy, au début du XVIe siècle, qui en a fait don en pensant à sa mort et à son salut dans l’au-delà.

Le donateur est représenté agenouillé sur la partie nord de la croix, la tête levée vers le Christ. Sur le socle de la sculpture du donateur se voit le blason de la mort, représentée par un crâne. Cette représentation, thème traditionnel de la fin du Moyen Age, est issue de la gravure de Dürer, de 1505.

Sous la figure du donateur se trouve un texte en lettres gothiques. Une autre inscription est gravée de part et d’autre de l’écusson portant la tête de mort.

Cimetière de POLISY

Au cimetière on remarquera la tombe monumentale des époux Thoureau/Thibesart.

Il décèdera le 11 avril 1871 à Polisy, 10110, Aube, Flore Thibesart (1805-1893)

Polisy entre village viticole et patrimoine remarquable

Sur le mois d’août 2025, de nombreuses visites guidées sont organisées dans le Barséquanais. Les touristes comme les Aubois peuvent observer des lieux remarquables. En ce 6 août 2025, une première pour le village de Polisy, dont voici les points forts que vous fera visiter Jean-Gab, guide touristique bénévole pour l’Officie de Tourismes de Bar-Sur-Seine où vous pourrez réserver vos prochaines excusions

Autres activités

Jusqu’au XIXe siècle, les tourbières autour de Polisy fournissaient un combustible , source de revenus non négligeable.

Vallée de la Seine avec massifs boisés. Confluent de la Seine et de la Laignes ; Céréales ; Vignes AOC Champagne ; Elevages ; Malterie.

A l’époque où le train était un moyen de transport pratique, un arrêt S.N.C.F. existait à POLISY sur la ligne TROYES – CHATILLON-SUR-SEINE

Géographie et paysages

L’érosion a façonné les rives de la Seine, en allant du bord de la vallée au lit actuel de la rivière (ou à d’anciens lits ce qui ne rends pas facile la lecture du paysage).

On passe de terrasses anciennes (les plus hautes) aux plus récentes (les plus basses). Dans le département de l’Aube, de telles terrasses sont présentes dans la vallée de la Seine depuis sa rencontre avec la Laignes à Polisy jusqu’au Nogentais.

Orientation des églises, basiliques, cathédrales

Le Christ est la lumière du monde : » Je suis la lumière du monde, qui me suit ne marchera pas les ténèbres […] » (Jean VIII, 12).

Le Christ lui-même est la lumière, venu pour éclairer tout homme. La façade et l’entrée principale sont donc à l’extrémité ouest ou l’Occident. L’occident peut venir du latin occidere, occidi, occasum  (tomber) ou de son homonyme occidere, occide, occisum (tuer). Là où la lumière du Christ se meurt, se trouvaient souvent les cimetières que l’on traversait avant d’entrer dans l’église.

Deux Ouvrages de Référence

Pour marque-pages : Permalien.

A propos Rédaction

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