La Zone Blanche du Barséquanais

Jusqu’à l’été 2026 force est d’admettre que le barséquanais et Bar-Sur-Seine n’étaient pas gâtés en termes de radions FM ! En effet, exceptés les quatre radios de Radio France (France Inter, France Musique, France Culture et ICI ex France Bleue) émises depuis le pylône TDF des RICEYS et NRJ l’auditeur évolue en plein désert radiophonique.

Concrètement ça change quoi ?

Le DAB+ (Digital Audio Broadcasting Plus) est la radio numérique terrestre (RNT) qui offre un son clair sans grésillements, un choix élargi de stations et un affichage visuel des programmes, tout cela de manière entièrement gratuite et sans connexion internet. Dans le barséquanais c’est prévu pour quand ? D’ici à la fin de l’année 2026. OK mais mon ancien matériel sera-t-il compatible ? Et bien ….. non ! On passe de la diffusion analogique à de la diffusion numérique (comme l’ancienne télé qui est passée au numérique avec la TNT). Durant un certain temps les deux seront diffusés en simultanée pour voir disparaitre à termes la diffusion analogique.

Vous pouvez en savoir plus sur le site officiel de la Radio Numérique Terrestre DAB+.

Désert Radiophonique

On l’attendait !!! La radio locale du barséquanais, de la Côte des Bars et du sud de l’Aube est enfin née : Radio Bar Rock. Mais Radio BAROCK est morte née. Nous y reviendrons plus bas….

Radio Bar Rock se proposait de diffuser des émissions en prise directe avec la population de notre territoire, souvent en « live » de la halle.

De Lundi à Vendredi, de 11:00 à 12:00. Tous les jours, un tour d’horizon des infos locales dans une ambiance de franche camaraderie….

CRÉATION et RESPONSABLES DE LA PUBLICATION :Johnny Ruby / Claude Hervy

INFOS & CONTACTS :
Radio Bar Rock, Place du marché, 10110 Bar sur Seine
Tél : 03 51 63 72 70
Site : https://www.barock.fr/
Courriel : barockradio@gmail.com

Chronique d’une mort annoncée.

C’est au C.S.A. (aujourdhui l’ARCOM) que revient le « privilège » d’attribuer les fréquences des radios F.M. sur le territoire national. Cet organisme a toute autorité et possède ainsi le droit de vie ou de mort sur les radios associatives du territoire.

Le CSA a déterminé cinq catégories de radio, selon leur vocation, locale ou nationale, et leur contenu, thématique ou généraliste. Chaque catégorie est désignée par une lettre (de A à E) :

  • Catégorie A – services de radio associatifs accomplissant une mission de communication sociale de proximité. Les ressources provenant de la publicité ou de parrainage doivent représenter moins de 20 % de leur chiffre d’affaires total. Radio BAROCK figure dans cette classe.
  • Catégorie B – services de radio locaux ou régionaux indépendants ne diffusant pas de programme à vocation nationale.
  • Catégorie C – services de radio locaux ou régionaux diffusant le programme d’un réseau thématique à vocation nationale.
  • Catégorie D – services de radio thématiques à vocation nationale.
  • Catégorie E – services radiophoniques généralistes à vocation nationale.

S’y ajoutent les radios d’autoroutes, qui constituent une catégorie à part.

Radio BAROCK a déposé un dossier auprès du C.S.A. pour obtenir une fréquence sur la bande FM mais en novembre 2021 le couperet est tombé.  Radio Bar Rock n’a pas obtenu de fréquence FM sur Bar sur Seine. voici ce qu’on peut lire sur le site officiel de la radio barséquanaise : 

Les deux fréquences libres ont été attribuées à des réseaux commerciaux (NRJ et Radio Star).. Nous comptions sur la bande FM pour relancer notre antenne et surtout atteindre notre public qui n’utilise ou ne maitrise pas l’informatique..

Dans ces conditions, nous avons décidé d’arrêter la diffusion sous sa forme actuelle (radio & web)..

En premier lieu, nous tenons à vous remercier, vous qui nous avez suivi, les 850 abonnés de France et tous les auditeurs de tous les continents (oui, oui tous les continents !)..

Nous tenons à remercier aussi tous les intervenants qui ont donné de l’énergie et du temps pour vous divertir et vous informer :(Cheucheu, Mat Polraw, DJ Seb, DJ Will, Dom Camut, Jeremy du dispositif Monalisa, Laurent des Aubassadeurs, et dernièrement Pierre et Valentin) mais aussi les chanteurs et groupes qui se sont succédés à l’antenne (Gildas et les prunelles, YZ, Edouard Elgrande, Bassil …)..Un grand merci aussi au soutiens techniques (Alexis, Alex et Antonin).

Nous n’oublions pas la Mairie de Bar sur Seine qui nous a toujours épaulés, les élus du territoire qui ont toujours répondu présent à toutes nos sollicitations, et aux représentants des différentes associations qui constituent et animent notre territoire.

.Peut-être à bientôt sous une autre forme …….
Claude et Johnny

C’est avec amertume que nous écrivons ces lignes. Malheureusement il n’y a aucun recours possible si ce n’est redéposer un dossier auprès du C.S.A. qui réétudiera la possibilité d’attribuer une fréquence si l’une d’elles se libère. Mais ne rêvons pas. Les fréquences sont rares et les radios qui en possèdent une y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Pour des radios « rouleaux compresseurs » comme NRJ, FUN, et consorts, cela représente un sacré paquet de pognon et ces dernières n’hésitent pas à écraser tout ce qui bougent pour prendre la place d’une associative existante !!!! Perso nous boycottons ce type de radio. Faites de même mais …..à vous de voir ….

Nous adressons tout notre soutient à l’équipe de Radio BAROCK.

l’Histoire des Radios Associatives dans l’Aube (10) : Les Grandes Dates des RADIOS FM associatives (classe A) du département :

Le Barséquanais a été et est toujours la zone blanche des Radios FM analogiques Histoire des Radios Associatives dans l’Aube (10) car il fallait demeurer dans un rayon de 20kms de l’agglomération troyenne pour profiter de ce qui suit.

1981 : naissance de Radio Des Poumons

1981 : naissance de DISCONE Radio

1981 : naissance de RADIO 10

1982 : naissance d’ANTENNE TROYES

1983 : naissance de Radio AUBE & SEINE

1991 : naissance de RCF Aube (qui cessera démettre en juin 2020)

1991 : naissance de Thème Radio

1997 : naissance de Radio Campus Troyes

1997 : ANTENNE TROYES est remplacée par LATITUDE FM qui deviendra Radio LATITUDE en 2008

2007 : février, naissance d’une radio éphémère RADIO FESTIVAL (OTHE FM)

Début d’année 2021 : naissance de RADIO BAR ROCK. Novembre, Fin d’un rêve radiophonique barséquanais.

Au commencement…. Il y avait les dinosaures…. Pas ceux dont on admire les ossements dans quelque musée que ce soit, mais les radios sur les Grandes Ondes (G.O.). Je ne vous parle ici du commencement où les dinosaures régnaient en maîtres sur les grandes ondes ! Pour mémoire, Radio Luxembourg deviendra RTL, la BBC, Europe numéro 1 deviendra EUROPE1 et Paris Inter deviendra France Inter.

Mais OK, d’accord…….. Avance rapide…. Stop ! Arrêt sur les 70’s.

Tout a commencé il y a bien longtemps déjà, à une époque où n’existaient pas encore les radios F.M. dites « Radios libres »! Imaginez ! Imaginez une bande F.M. où régnait le bruit du vent du néant, un long souffle allant des 88.0 au 108.0 entrecoupé de quelques balises (militaires ?) aux sons stridents et des trois radios du service public de Radio France : FIP, France Culture et France Musique. Et oui, France Inter n’émettait encore que sur les Grandes Ondes.

Je vous parle d’un temps où les seules radios F.M. entendues ne pouvaient être que des radios pirates, émettant depuis les eaux internationale de la Mer du Nord depuis un bateau (Radio Caroline par exemple) pour les stations du bord de mer) ou d’un camion (Radio Libertaire une radio ouvertement anarchiste par exemple) pour celles terrestres à Paris. Pour cette dernière il n’existe pas de photo du camion afin de ne pas être repéré par les pouvoirs publics de l’époque et échapper à la police et ses perquisitions suivies des saisies en bonnes et dues formes, procès, prison et autres amandes salées.

Je vous parle d’un désert datant d’avant 1981, année de l’explosion des radios libres autorisées par la gauche de Mitterrand nouvellement élu Président de la République.

Les Radios Libres

Pour faire rapide disons qu’au début elles occupaient une fréquence que le CSA d’alors leur avait attribuée, fréquence qui changea lors du premier plan de fréquence demandé par l’armée, les aéroports et autres qui se plaignaient des perturbations provoquées par les émetteurs FM.

De même, à leurs naissances, les radios libres n’émettaient pas 24/24h, la technique était analogique, la musique était diffusée à l’antenne à l’aide de platines tourne-disques, de disques vinyles et de lecteurs / enregistreurs de cassettes. La technologie numérique pointait son nez avec les lecteurs laser de compact-disques (CD) et autre lecteur/enregistreurs mini-disc ou les DAT mais ils étaient encore très chers.

Grâce aux magnétophones à bandes elles ont ont pu émettre assez rapidement 24/24h. Imaginez le travail du directeur de programmation lorsqu’il lui fallait enregistrer une bande différente par nuit pour proposer un programme varié durant la semaine…. Plus tard, le tout numérique avec les ordinateurs et les fichiers MP3 remplaceront les platines magnétophones à bandes pour diffuser la musique en l’absence d’animateurs (en journée quand ces derniers travaillent et la nuit).

Histoire des RADIOS FM (à Troyes)

Débarquent au cours de l’année 1981, sur la bande FM troyenne, deux radios « libre » associatives.

La première des radios apparues sur la bande FM troyenne fut Radio Des Poumons (RDP) qui s’écoutait sur le 89.7FM en mono d’abord puis, quelques mois plus tard en stéréo. RDP était une radio dite libertaire (foncièrement de gauche) composée d’étudiants et d’actifs avec une grille de programmes très chargées. Chacune des émissions ne duraient guère plus d’une heure, rarement deux. Toutes proposaient des thèmes aussi variés sur les sujets abordés qu’éclectiques sur la musique traitée.

Elle fut suivie, quelques semaines plus tard par D.I.S.C.O.N.E. qui émettait en stéréo dès son arrivée. apolitique, D.I.S.C.O.N.E. devint rapidement DISCONE RADIO STEREO puis D.R.S. pour une question pratique pour les animateurs lors de leurs prises d’antenne et pour l’intégration du nom de la radio dans les jingles. DRS fut longtemps la Radio Leader auboise. En effet, la majorité des magasins, des grandes surfaces (alimentation, bricolage, etc) sonorisaient leurs surfaces de ventes avec DRS et l’on pouvait entendre à toute berzingue cette radio à l’intérieur des voitures circulant dans les rues de TROYES. DRS était LA radio toute indiquée pour cela, les sondages Médiamétrie de l’époque le démontraient sans aucune ambiguïté.

Enfin, quelques mois plus tard, le 12 septembre 1983, une troisième radio « RADIO 10 » créée et subventionnée par  Paul GRANET et Claudine REVOLIO. Paul GRANET fut député UDF de l’Aube, Conseiller général de Romilly sur Seine et secrétaire d’état sous Valéry Giscard d’Estaing. Claudine REVOLIO était chef de Cabinet du député Paul GRANET. Radio 10, une radio de centre droite, s’écoutait sur le 99.9 MHz (200 W). Elle émet de 7h à 22h.

Enfin, une quatrième radio ANTENNE TROYES arrive à Troyes le 1er mai 1984 sur 95,8 MHz. Son fondateur est Gilbert DELFORGE, un ancien de Discone Radio. Elle s’installe mail des Charmilles à Troyes. Au décès de son fondateur, c’est sa femme Simone qui prend en charge la radio. En 1997, elle est reprise en main par Jean-Michel SAUVAGE et Mike (Mickaêl MARTEAUX). Le 28 octobre 1997, le CSA autorise Antenne Troyes à prendre le nom de Latitude FM (décision n°91-191). Apolitique également elle opte pour un format diffusant une programmation dance et techno.


Bien sûr, faire de la radio à l’époque était, comme aujourd’hui, une passion de bénévoles qui ne nous rapportait pas un centime, bien au contraire, cela nous coûtait une cotisation, un budget d’achats de disques, …et beaucoup de disponibilité. Merci à nos familles et nos compagnes d’alors qui nous attendaient à la maison en nous écoutant en modulation de fréquence, l’après-midi sur le poste du salon ou le soir au lit sur le radio réveil.

Mais certaines radios libres parisiennes se mirent à se laisser pousser les dents ! Celles-ci finirent par râcler le parquet parisien avant de vouloir croquer la province. Y avait du blé à faire et ceci au mépris des associatives. NRJ, FUN, SKYROCK, KISS FM, et d’autres décidèrent de partir conquérir tout ce qui bougeait hors du sacro-saint périphérique et jouèrent les rouleaux compresseurs partout où elles s’implantaient, tuant purement et simplement les radios locales. Evidemment, ceci se fit au détriment du pluralisme musical. TOUTES les têtes de réseaux passent les mêmes musiques (hyper commerciales) aux mêmes moments de la journée et ce avec une playlist de 80 titres à la semaine (dans un style très formaté pour leur couleurs d’antennes qui lui-même est identique d’une radio à l’autre). A comparer, les radios associatives ont une playlist de plus de 100 titres par jours dans des genres très différents !

En tuant les radios associatives, le nivellement musical se fait alors par le bas et, le pire de tout, l’aire du lavage de cerveaux débute. L’auditeur se laisse endormir et suit bêtement et béatement, réduisant la diversité musicale à sa plus simple expression, ramenant le choix de l’offre musicale à « l’avant 81 ». En délaissant la découverte et l’effort d’écoute, il va vers la facilité des titres proposés par les têtes de réseaux. La musique devient insipide, sans odeur, sans saveur… les artistes clonés sur le même moule, sans personnalité (voix et styles vestimentaires et capillaires identiques ….) et la dictature du matraquage d’une playlist peau-de-chagrin devient le support d’écrans publicitaires envahissants. Les discothèques subissent à leur tour cette dictature puisque obligées de programmer la playlist (Fun-NRJ-Skyrock) ne laissant plus aux D.J. la possibilité de s’exprimer ni de créer au travers de sa musique.

L’industrie du disque voit ses labels indépendants subir le même sort réservé aux radios associatives : rachat par des majors pour la plupart et pour les maisons de disques qui survivent : dégraissement des genres musicaux d’une part et des artistes signés d’autre part. Rares sont celles à proposer de l’originalité et pour celles qui persistent et signent, le temps des des galères commencent avec pour seuls alliées, les radios associatives (et quelques discothèques parisiennes pour la plupart) qui souhaitent se démarquer.

C’est aussi le temps des STAR ACADEMY et autres POP STAR détruisant la création musicale et servant la soupe au plus grand nombre car là est désormais le problème !! Tous cherchent à mettre le maximum de consommateurs dans le même moule. Devenu identique dans ses goûts et couleurs, il est plus facile de contrôler le consommateur et le « guider » dans son choix (surtout s’il est unique). Le consommateur remplit son caddie des produits qu’on souhaite le voir acheter et surtout, moins il a de choix, plus un industriel (lessivier, culturel, électronique, etc..) se fait des balloches en or en prenant le moins de risques possible. L’argent ne s’éparpille plus sur une pléiade de biens de consommation mais il se concentre au contraire là où radios, TV et industriels de tous poils nous attendent….

Leur pire cauchemar : les zappeurs fous ! Ces incontrôlables qui zappent dès l’apparition du moindre spot de pub, qui écoutent 8 à 10 genres musicaux différents, qui ne s’engouffrent pas dans les salles de cinés que pour des Block Buster, qui délaissent la télé pour surfer sur le Net, qui lisent d’autres revues délaissant Gala et Voici (ils sont aux magasines ce que sont TF1 et M6 à la télé) et autres prix Goncourt truqués !

Et l’arrivée de l’Intelligence Artificielle ne va rien arranger !!!

Bref, le dormeur doit se réveiller vous ne pensez pas ?

Il est temps pour l’auditeur d’explorer à nouveau sa bande FM, pour le téléspectateur de retrouver le goût de l’effort pour apprendre et découvrir au moyen de chaîne comme ARTE ou la France 5.

Mais revenons à nos moutons et l’Histoire des Radios FM troyenne. RDP fut la première radio locale à disparaître. Sa fréquence « rachetée » et attribuée à EUROPE 2 et gérée par des gens de Radio 10. KISS FM et d’autres arrivèrent alors… DRS ne tarderait pas à la suivre. Pour l’anectode, je fus celui qui tourna le bouton, un triste samedi après-midi (triste pour moi mais pas pour les « beauf’troyens » qui ne comprirent pas tout de suite qu’ils participaient, complices, collabos, à la mort du choix culturel), basculant ainsi l’émetteur de DRS vers N.R.J (92.0 FM).

Un an plus tard, RADIO 10 tombait à son tour sous le rouleau compresseur de l’ennemi laissant sa place à Radio NOSTALGIE. Puis petit à petit on vit sur la bande FM auboise, fleurir un grand nombre de radios, autant de réseaux nationaux dont la tête parisienne gonflait au fur et à mesure que l’argent tombait.

La seule des radios troyennes d’alors encore debout était Antenne Troyes avec sa (toute petite) poignée d’auditeurs. Son directeur, Gilbert Delforge qui souhaitait passer la main sans voir la fréquence tomber aux mains de l’ennemis. Au décès de Glibert Delforge, l’équipe (jeune) d’animateurs montèrent une nouvelle association et reprirent le flambeau avec comme nouveau président Jean-Michel SAUVAGE (pour qui le monde de la radio était un terrain de jeu sur lequel il était aussi à l’aise qu’un poisson dans l’eau. Ce dernier fut entre autre collaborateur-pigiste INA, FranceCulture (1974-1978), créateur/président MantesFM , PacificFM IdFOuest, dir ass CrystalFM, RadioCrauAlpilles; gérant MagicRadio(1981-1997).

Antenne Troyes devint Radio LATITUDE sous la présidence de Jean-Michel SAUVAGE secondé par Michaël MARTEAU (Mike) qui occupait les fonctions de directeur d’antenne et des programmes.

Par la suite, en 1990, les « anciens » de DRS (passée sous franchise NRJ) « remontaient » une nouvelle radio. . La radio se cherchait un nom, un logo. Cette dernière devant reprendre l’esprit des radios libres du début des 80’s je proposai le nom de « THEME RADIO » avec, par opposition à la panthère meurtrière qui nous avait dévoré tout cru, me laissant un gout amer, un aigle majestueux qui survolerait les petits de cette dernière ! L’idée amusa la galerie puis, très vite, séduit tout le monde. Une nouvelle radio locale était née,

1991 Naissance de RCF Aube (qui cessera démettre en juin 2020) et Naissance de Thème Radio

Thème Radio sera autorisée d’émettre le 22 février 1991 avec la grille musicale très axée sur la chanson française.

février 1997 naissance de Radio Campus Troyes, une radio étudiante, positionnée sur le 88.7 fm et dont les studios se trouvaient à l’Ecole Supérieure de Commerce proposait enfin des programmes originaux, jeunes, rock ! Le staff décida de basculer petit à petit sur le format ROCK et en septembre 2000, la couleur générale de CAMPUS Troyes devient ROCK et uniquement rock.

Et à Bar-Sur-Seine et ….. ? Et la naissance de Radio Bar Rock…

Et la Télé ? Outre l’article sur l’avènement de la télévision dans l’Aube présent sur la page des Riceys il nous est apparu intéressant de vous livrer un lien vers un site gigantesque qui vous donne accès à toutes les chaînes mondiales de télévision sans aucun abonnement et de façon totalement gratuite FAMELACK Il vous suffit de cliquer sur le pays souhaité, de choisir la chaîne dans la liste à droite de l’écran et hop bon voyage télévisuel

Taggé , , , , , , , , , , , , .Mettre en favori le Permalien.

A propos Rédaction

webmaster de nombreux sites (voir les liens amis) rédacteur, concepteur,

Les commentaires sont fermés.