Citation à méditer
« Je préfère ne vivre que jusqu'à 80 ans en profitant de tout de ce la vie m'offre que vivre 120 et me faire chier en me privant de tout » Anonyme

Saint-Parres-lès-Vaudes

Sup. 308 ha. Alt. 131 m. Pop. 771 h.

Histoire

L’église fut donnée dans les dernières années du 11e et en 1103 à l’abbaye de Molesme par Geoffroi de Troyes, sénéchal de Champagne. Les maisons de Ray (13e) puis de Cicon (14e) possédèrent partie de la seigneurie.

En 1493, Jean de Roffey, garde des foires de Champagne puis lieutenant général au bailliage de Troyes, en avait un dixième qui appartint, jusqu‘en 1761, à ses descendants
Cadet, Le Peleterat, Le Marguenat et de Beaulieu.

Curiosités

  • Voie romaine de Troyes à Vertaut.
  • Château 18e, remanié depuis.Eglise 12e 16e/19e : statues (C) 15e/16e, vitraux (C). panneaux de bois sculpté 16e (C).

Activités

Vallée de la Seine. Vigne. Coopérative des producteurs Aube-Champagne. Tuilerie.

Activités culturelles et sportives

Marché 4ème mardi mensuel.

Grande fête vaudoise (2ème dimanche juillet) : Siège du « prieuré » traditionaliste de Georges de Nantes.

Personnage (s) Célèbre (s)

Un sujet brûlant s’il en est ! Mais qui est Georges de Nantes ?

ATTENTION ! En recherchant sur le net plus d’infos sur l’Abbé de Nantes, voici ce que nous avons trouvé. Prudence sur un sujet sensible (Nous ne cherchons aucune polémique, nous cherchons à comprendre… à vous de continuer les investigations)

Georges de Nantes, né à Toulon le 3 avril 1924 et mort à Saint-Parres-lès-Vaudes le 15 février 2010, plus connu sous le nom de l’abbé de Nantes, est un prêtre catholique traditionnaliste fondateur de la Ligue de la Contre-Réforme catholique, considérée comme une dérive sectaire par l’Unadfi.

Le mouvement de l’abbé de Nantes sera renommé au XXIe siècle, après l’échec de ses prédictions millénaristes, Ligue de la contre-réforme catholique, abrégé en « CRC ».

Secte or not secte ?

Il est frappé de suspense a divinis en 1966, sanction canonique interdisant d’administrer des sacrements par les autorités de l’Église catholique. Bien que ses adeptes le considèrent comme « l’homme de Dieu mis au monde pour vaincre « l’Anti-Christ », son organisation est classée parmi les dix plus importants mouvements sectaires par un rapport parlementaire de 1995, sous le nom de la communauté religieuse. L’Église catholique condamne des dérives sur le plan dogmatique (évocation du « couple éternel de Jésus et de Marie ») et l’insoumission de Georges de Nantes. Certaines associations « anti-sectes » dénoncent quant à elles des pratiques qu’elles jugent abusives, parmi lesquelles figure un « baiser mystique » qui aurait été donné par l’abbé à certains membres de sa communauté.


En 1970, il donne à son mouvement le nom de Ligue de la contre-réforme catholique, et crée une communauté féminine l’année suivante, la « Maison Sainte-Marie », qui marquera les débuts d’une pratique de participation gratuite et parfois forcée aux travaux d’entretien et de construction des bâtiments de la communauté19, par ses membres ou par les adeptes de Georges de Nantes.

Georges de Nantes, l’Insoumis ?

En 1973, il essaie de remettre à Paul VI un libelle dénonçant le pape comme « hérétique, schismatique et fauteur de scandale« . Mais son groupe de fidèles se heurte à un cordon de police. « Le libelle, qui a quand même pu être transmis à la curie romaine, devait être retourné moins d’une heure plus tard à l’abbé de Nantes. Sa démarche avait été qualifiée par l’Osservatore Romano, le 7 avril, de « geste arrogant et fanatique (…) gravement offensant pour la personne et le ministère du vicaire du Christ », selon le journal Le Monde. À ce sujet il fait l’objet d’une radioscopie de Jacques Chancel, qui vouait un intérêt particulier aux groupes religieux en marge de l’Église.

Suspendu ab officio le 15 septembre 1963 par l’évêque de Troyes, il est suspendu a divinis par l’évêque de Troyes le 25 août 1966. Il est finalement frappé d’interdit le 1er juillet 1997 par Gérard Daucourt, évêque de Troyes. Malgré trois recours — le premier adressé en 1997 à Daucourt, le second la même année adressé à la congrégation pour la doctrine de la foi, le dernier adressé en 1998 au tribunal de la Signature Apostolique — les sanctions ne seront jamais levées. Selon la journaliste du magazine catholique Monde & Vie, Claire Thomas, il aurait affirmé lui-même avoir surmonté trois fois la tentation du suicide.

L’accès à l’église de Saint-Parres-lès-Vaudes pour la messe d’enterrement est refusé par le diocèse, à la demande de la nonciature apostolique.