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La famille HERIOT

Olympe Hériot,

Fils aĂ®nĂ© de Claude HĂ©riot (1802-1855), marchand de vin, et de sa femme nĂ©e Virginie Bertrand., Auguste HĂ©riot quitte Essoyes, son village natal et s’installe comme vendeur Ă  Paris.

Ă€ partir de 1855, il s’associe avec Alfred Chauchard, commis au magasin Au Pauvre diable, et Charles Eugène FarĂ© pour louer le rez-de-chaussĂ©e de l’HĂ´tel du Louvre, qui vient d’ouvrir ses portes, rue de Rivoli, oĂą ils crĂ©ent « Les Galeries du Louvre ». Les locaux sont louĂ©s Ă  La Compagnie Immobilière de Paris et les frères Pereire avancent des fonds pour le lancement de l’affaire.

En 1857, FarĂ© se retire, Ă  tort, car le commerce ne cesse de prospĂ©rer. En 1875, les deux associĂ©s sont en mesure de racheter l’ensemble de l’immeuble (qui abrite aujourd’hui le Louvre des antiquaires). Après deux ans de travaux, ils ouvrent Les Grands Magasins du Louvre. La sociĂ©tĂ© ne disparaĂ®tra qu’en 1974.

Zacharie Olympe Hériot, dit « le commandant Hériot »,

né à Paris 8e le 13 février 1886 et mort le 12 juin 1951 dans le 16e arrondissement de Paris, est le fils aîné du commandant Olympe Hériot, directeur-propriétaire des Grands Magasins du Louvre et de Cyprienne Dubernet. Ses parents se marient quelques mois après sa naissance.
Auguste-Olympe (dit Auguste II) HĂ©riot, est un homme d’affaires et philanthrope français nĂ© Ă  Essoyes (Aube) le 5 juin 1833 et mort Ă  La Boissière-École (Yvelines) le 22 juillet 1899. Olympe HĂ©riot est le second fils de Claude HĂ©riot (1802-1855), marchand de vin, et de sa femme nĂ©e Virginie Bertrand.

En 1879, Ă  la mort de son frère aĂ®nĂ© Auguste, fondateur des Grands Magasins du Louvre, dĂ©cĂ©dĂ© sans postĂ©ritĂ©, puis de leur mère quelques mois plus tard, il hĂ©rite de sa fortune et prend la direction de la sociĂ©tĂ©, d’abord associĂ© avec Alfred Chauchard, cofondateur, puis seul Ă  partir de 1885.

Il est surtout connu pour sa brève liaison avec la romancière Colette. Ă€ l’hiver 1909, alors qu’il est l’amant de Liane de Pougy, il rencontre Colette Ă  Monte-Carlo et lui fait une cour assidue, la couvrant de cadeaux et d’invitations Ă  dĂ®ner. En juillet 1910, il l’emmène en voyage en Italie. Colette, tout juste divorcĂ©e, est libre de mener la vie qu’elle entend. Rome l’ennuie. En novembre, ils arrivent Ă  Naples, visitent Capri, qui l’Ă©blouit. Ils se rendent Ă©galement Ă  Nice en fĂ©vrier 1911. NĂ©anmoins, et mĂŞme si la mère de Colette la presse d’Ă©pouser ce jeune homme qui la mettrait dĂ©finitivement Ă  l’abri du besoin, leur liaison prend fin peu après : si Colette apprĂ©cie la gentillesse de son jeune soupirant, elle mĂ©prise son oisivetĂ© et constate qu’il est en proie Ă  une nature mĂ©lancolique qui lui rend tout bonheur impossible.

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